La pensée du mois

Au-delà de l’expertise, la métaphore nous invite à un travail de transformation intérieur profond à la recherche de la vérité. Superficiellement, les histoires de Nasrudin sont de joyeuses plaisanteries. C’est grâce à cette caractéristique qu’elles se répandent de tavernes en cercles d’amis depuis le XIIIème siècle. Elles contiennent toujours plusieurs niveaux de compréhension en profondeur. Il y a toujours une plaisanterie, une moralité et un petit quelque chose qui amène la conscience un peu plus loin sur la voie de la réalisation.

 

 

Qui veut aller au Paradis ?

Un jour que Nasrudin est à la mosquée, l’imam à la fin de son sermon demande : « Et maintenant, que ceux qui veulent aller en enfer se lèvent ! » Personne ne se lève. L’imam est satisfait.

Puis il demande : « Que ceux qui veulent aller au Paradis se lèvent ! » Tout le monde se lève, sauf Nasreddine.
« Eh bien ! Nasrudin, demande l’imam, tu ne veux pas aller au Paradis avec les autres ?
— Non, allez-y sans moi, je préfère rester ici ! »

L’oiseau de Nasrudin

Un jour qu’il est au marché, Nasrudin voit un marchand vendre un coq pour 5 akçe et un perroquet pour 50 akçe. Il demande alors au vendeur : « Pourquoi celui-ci est-il si cher ? » Le vendeur lui répond : « Ah, mais c’est un perroquet. Il parle. »

Le lendemain, Nasrudin retourne au marché avec un dindon et commence à crier : « Cet oiseau est à vendre ! 200 akçe seulement ! » Les passants sont effarés :
« 200 akçe ! Mais c’est hors de prix !
— Comment ça hors de prix ? Mais lui, là-bas, vend le sien 50 akçe !
— Oui, mais le sien, c’est un perroquet, il parle !
— Eh bien, le mien, il pense ! »

 

 

26
AOUT

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28
SEP

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28
OCT

Faculté humaine qui nécessite un mode d’emploi

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SEP

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